« C’est un peu compliqué de suivre tous les gros titres » sur l’avancée des discussions entre les deux premières économies mondiales (les États-Unis et la Chine) pour trouver un accord commercial, remarque Monica Moehring, de la maison de courtage Allendale. Mais les nouvelles semblaient plutôt encourageantes mercredi.

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Selon l’agence Bloomberg notamment, les deux parties se sont rapprochées d’un texte, qui pourrait voir le jour avant la nouvelle vague de surtaxes douanières américaines prévue le 15 décembre. Un compromis pourrait peut-être permettre de conduire à la levée des surtaxes imposées depuis plus d’un an par Pékin sur le soja en provenance des États-Unis.

Appel d’offres remporté par des négociants russes

Les cours du blé, de leur côté, qui avaient fortement baissé mardi à la suite d’un appel d’offres passé par l’Égypte et remporté par des négociants russes, « tentent de reprendre un peu de terrain après deux jours de repli », selon Brian Hoops, de Midwest Market Solutions.

Les prix du maïs ont, quant à eux, reculé « en raison de ventes effectuées par des agriculteurs », a estimé le spécialiste. « À plus long terme, on continue à surveiller de près la météo en Argentine, où des poches de sécheresse sont apparues dans le centre et le sud du pays », a-t-il aussi relevé.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en mars, le plus échangé, a terminé mercredi à 3,7850 dollars, contre 3,8125 dollars mardi (–0,72 %).

Le boisseau de blé pour livraison en mars, le plus actif, a fini à 5,2750 dollars, contre 5,2525 dollars à la précédente clôture (+0,43 %).

Le boisseau de soja pour livraison en janvier, le plus échangé, s’est établi à 8,7800 dollars, contre 8,7100 dollars la veille (+0,80 %).

AFP

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Le blé marque une pause, incertitudes dans les ports

Les prix du blé étaient légèrement dans le rouge, vendredi 24 janvier en fin de journée, le marché étant dans l’attente de nouvelles quant à l’évolution de la grève des dockers, qui affecte les ports français et l’exportation de céréales.