Quinze jours après la fin des négociations commerciales entre industriels et distributeurs, les effets de la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire se font attendre.
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Quinze jours après la fin des négociations commerciales entre industriels et distributeurs, les effets de la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire se font attendre.

Application immédiate

« L’application de la loi doit être immédiate ! », scandent la FNSEA, JA, Coop de France et l’Ania (Association nationale des industries alimentaires). Ils dénoncent des pratiques illégales encore régulières de la part des enseignes de la grande distribution. « Les agriculteurs et les entreprises de l’alimentaire font l’amer constat que la guerre des prix se poursuit entre les enseignes de la grande distribution. Les premiers chiffres sont alarmants pour l’avenir de la filière agroalimentaire française. »

Déflation et menaces de déréférencement

Ils pointent également du doigt « les demandes de déflation imposées par les centrales d’achat de la grande distribution aux industriels toujours aussi importantes dans certains secteurs, tels que la viande et les céréales ». FNSEA, JA, Coop de France et l’Ania ont également eu échos « de demandes financières de la part des distributeurs sans aucunes contreparties, mais également de déréférencement, de menaces de déréférencement et d’application de pénalités logistiques ».

Contrôles efficaces

FNSEA, JA, Coop de France et l’Ania estiment que « les contrôles doivent parler ». « Nous saurons mobiliser notre réseau pour dénoncer les abus et orienter les Dirrecte (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) dans leurs contrôles ».

B. Quantinet