«Tu vas passer l’hiver avec la seringue à la main, m’avait prédit mon voisin, lorsque nous avons rentré nos charolaises pour la première fois dans la stabulation neuve », se souvient Baptiste Dubrion. À la tête de 100 charolaises à Ciry-le-Noble, en Saône-et-Loire, avec Isabelle, son épouse, et Jean-Luc, son père, il n’a été rassuré qu’à la fin de l’hiver...
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