« Ici, l’élevage allaitant était maintenu sous perfusion. Maintenant, on nous débranche, éclate Richard Courtigné. On est en zone historique de polyculture-élevage, mais les céréales progressent sur des terres qui ne le méritent pas. Les communes où il reste de l’élevage correspondent exactement à la carte des zones défavorisées. »
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