«L’ambiance dans la bergerie a un fort impact sur la santé des animaux », souligne Jean-Yves Blanchin de l’Institut de l’élevage. En plus de la tétée du colostrum, trois points sont à surveiller : la densité des animaux, le paillage régulier et une bonne aération du bâtiment.
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«L’ambiance dans la bergerie a un fort impact sur la santé des animaux », souligne Jean-Yves Blanchin de l’Institut de l’élevage. En plus de la tétée du colostrum, trois points sont à surveiller : la densité des animaux, le paillage régulier et une bonne aération du bâtiment.

La densité. Il est important que l’animal puisse circuler et se coucher facilement, sans être gêné par les autres. « Les surfaces recommandées dépendent du stade physiologique, explique-t-il. Au moment de l’agnelage, par exemple, 2 à 2,5 m2 par brebis, en fonction du gabarit et de la prolificité, sont à prévoir. »

Le paillage. Un couchage sec est nécessaire pour le confort du troupeau. « Le paillage régulier en petite quantité est le plus efficace », affirmeJean-Yves Blanchin. La régularité du renouvellement de la litière est quasiment plus importante que la quantité apportée.

Une bonne aération. Le renouvellement de l’air doit se faire sans vitesse excessive, pour assurer l’évacuation de l’humidité et des gaz toxiques, sans gêner les animaux. Les variations de température sont à éviter, surtout pour les agneaux. « C’est pourquoi, il vaut mieux les installer les cases d’agnelage, à l’écart des murs ou de la porte d’entrée », précise Jean-Yves Blanchin.

Marie-France Malterre