Il n’y a pas de miracle : si la production française de blé dur respecte généralement la réglementation en matière de mycotoxines, c’est parce que l’amont y est fortement sensibilisé. En effet, la filière est très exigeante en terme de qualité, notamment pour le blé dur destiné aux industries de la semoulerie et des pâtes alimentaires. Les procédés industriels permettent difficilement d’éliminer les mycotoxines, et ces processus sont onéreux. Il faut donc que les matières premières soient les plus saines possible.

Cependant, parce que les conditions climatiques ne sont pas prévisibles et que les pertes de rendement et de qualité sanitaire peuvent être conséquentes, les agriculteurs portent une attention toute particulière au risque fusariose. C’est le cas de Régis, agriculteur en blé dur dans le Lauragais sur 250 hectares : « La qualité est essentielle parce que le blé dur est une céréale très fragile. Il y a des critères de qualité qui font que c’est une culture qui demande beaucoup de soin. […] On n’a pas le droit à l’erreur. Et quand on a des cultures de blé dur avec des potentiels significatifs, c’est quand même dommage de perdre une partie de son revenu parce que la qualité s’est dégradée à cause de la fusariose. »

Régis souligne également le besoin accru de protection pour les blés durs issus d’assolement de maïs semences du fait du risque plus élevé qu’il génère en terme de fusariose. La qualité est primordiale et en cas de printemps pluvieux, la fusariose peut avoir des conséquences très néfastes.

Prosaro®, le fongicide anti-fusariose, permet de viser la rentabilité optimale et la performance sur blé dur tout en préservant la qualité sanitaire des grains en réduisant les mycotoxines.

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