En Bretagne, région d’élevage par excellence, la quasi-totalité du blé et du maïs cultivés est destinée à l’alimentation animale. Or si les bovins et les volailles ne sont pas très sensibles aux mycotoxines, les porcs, en revanche, le sont fortement. C’est une région où le risque fusariose est particulièrement élevé : la rotation blé/maïs est fréquente, la pratique du non-labour se développe et surtout, la pluie au moment de la floraison du blé est fréquente.

Il y a une réelle prise de conscience des risques par les éleveurs. Découvrez le témoignage de François-Xavier, éleveur de porcs en Bretagne pour qui la protection fusariose est une étape essentielle dans sa recherche d’un épi sain.

« Une mauvaise qualité du grain peut avoir des répercussions sur la croissance du cochon, la consommation d’aliment… »

Chaque année Bayer observe l’évolution de la fusariose et lors des années à forte pression parasitaire, les essais conduits chez des agriculteurs identifient les progrès en termes de sécurité sanitaire. Prosaro® démontre chaque année sa performance.

En moyenne, 10 points d’efficacité sur fusarioses et michrodochium ont été observés par rapport au triazoles standards.

De même, 15 points d’amélioration de réduction des mycotoxines ont été constatés en moyenne.

Bayer Prosaro

Pour en savoir plus : www.bayer-agri.fr.

 

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