Au coeur de l’usine Weaving
/
  • Nous sommes accueillis par l’équipe de Weaving au cours d’une de leurs nombreuses démonstrations. Simon Weaving est bien propriétaire d’une ferme mais celle-ci est cultivée par un maraîcher contractuel. Il faut donc prouver l’efficacité de son matériel directement chez les agriculteurs.

  • Le semoir est essayé dans un maximum de conditions chez l’agriculteur qui en fait la demande.

  • La principale raison du succès du semoir est due à son élément semeur, le disque incliné GD.

  • Celui-ci a la particularité de découper une bande de terre. La graine viendra prendre place sous cette dernière. La roue de rappui favorise le contact terre-graine en rappuyant cette bande sur le sol.

  • Avec un tel procédé, le sol est très peu impacté. Comme on peut le voir sur la photo prise après le passage du semoir, les traces sont presque invisibles et la terre n’est pas remuée.

  • Cette parcelle semée en démonstration quelques jours avant témoigne de la bonne levée homogène sur toute la parcelle.

  • Notre visite se poursuit avec la découverte de l’unité de production des semoirs de la marque. Les pièces sont soudées peintes et assemblées sur place.

  • Dans un premier temps, les pièces sont soudées sous forme de sous-ensembles avant d’être envoyées vers la cabine de peinture. Ici, l’aile d’un GD6000 est sur le point d’être terminée.

  • Le bâtiment affecé à la peinture est séparé des autres.

  • En attendant, d’autres sous-ensembles continuent à être préparés avant le montage final. Ses éléments terminés n’attendent plus que d’être reliés aux châssis.

  • Le châssis terminé attend la trémie et les éléments.

  • Dans l’usine, on croise également une gamme de semoirs à dents. Il s’agit de semoirs de la marque espagnole Aguirre sur lesquels Weaving modifie l’élément et appose ses couleurs.

  • L’élément modifié permet à l’utilisateur de faire varier la hauteur du point de chute de la graine.

  • Une fois assemblé, le semoir est testé pour détecter un éventuel problème. Si cette étape est franchie, il est envoyé au client. À l’image de ce GD4000 qui met les voile direction… la France ! Cocorico !

  • Vu le succès de sa gamme de semoir et pour être capable de répondre à la demande toujours croissante, un troisième bâtiment a été construit récemment.

  • La gamme n’est pas non plus au point mort. En témoigne l’arrivée de cette version de 8 mètres du GD, dotée elle aussi de la double distribution.